Plus de végétal dans nos assiettes !
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
Source image : "L'eau vive" Fruits, légumes, graines germées, fruits à coques, protéines végétales ... En jus, en gratin, en soupe, en quiche, en gâteau, cuit, cru, râpé, en morceaux,… une multitude de façon de les accommoder, de les préparer, de varier les textures et les couleurs. Il y en a pour tous les goûts, nul doute que nous trouverons notre bonheur. Le végétal c’est bon pour notre santé ! Parce qu’ils sont pleins de vitamines, de minéraux, d’antioxydants et de fibres, une assurance santé à long terme. Toutefois, cela ne signifie pas que nous devrions adopter un régime exclusivement végétarien ou végétalien. Chacun choisit son juste équilibre alimentaire. Quels sont les avantages d’une alimentation contenant plus de végétaux? Une alimentation à base de plantes peut réduire nos risques de maladies comme les maladies du cœur, le cancer du côlon et le diabète de type 2. Une saine alimentation est un concept différent d’une personne à l’autre. Le choix des aliments doit cadrer avec nos besoins nutritionnels, notre culture, nos antécédents médicaux et nos préférences personnelles. Consommer des protéines végétales peut aussi nous aider à économiser sur notre facture d’épicerie. Les protéines végétales comme les légumineuses et le tofu sont souvent moins chères que les protéines animales. Choisir plus souvent des protéines végétales est aussi bon pour l’environnement. Un autre avantage d’une alimentation à base de plantes est qu’elle peut avoir un impact plus faible sur l’environnement. En effet, la culture et la production d’aliments d’origine végétale utilisent généralement moins de terres, d’énergie et d’eau. Mangeons plus de végétaux pour notre santé et pour notre environnement !
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
Retrouver le plaisir de cuisiner, prendre le temps de sentir, de toucher, de goûter les aliments. La cuisine a été érigée au rang de grand art. Mais n’oublions pas qu’elle est née dans les cuisines de nos parents, de nos grands mères, de notre entourage, où s’entremêlent odeur, bruit, crépitement, chaleur, ambiance … DouSens a souhaité renouer avec cette cuisine accessible, inspirante, une cuisine simple où l’on s’autorise à jouer avec les aliments, où l’on se laisse surprendre par des odeurs, des textures, des goûts, des couleurs. Une cuisine réconfort qui nous projette dans notre enfance ou au contraire nous fait voyager vers des horizons lointains : une cuisine aux multiples facettes.
Cuisine engagée, zéro déchet, éco responsable
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
On n’a pas toujours été passionné par l’écologie chez DouSens. Cette prise de conscience s’est faite au fil des années en regardant différents reportages, à travers divers témoignages et lectures. On se rend compte à quel point notre planète est précieuse et à quel point elle est menacée. Et on se dit pourquoi pas nous? Comment pouvons nous apporter notre contribution au bien être de la planète ? Comment la préserver à notre échelle ? Pierre Rabhi dit : « Si chacun de nous fait le peu qu’il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l’on fera énormément. » La démarche durable de DouSens se fait petit à petit, en mettant en place des actions au fil du temps et que l'on approfondit continuellement. Notre intention est de donner du sens à chacune de ces actions, basées sur des valeurs fortes en interne (une meilleure gestion des produits de consommation, une réduction de la consommation énergétique... ) qu’en externe (clients, fournisseurs , partenaires). Notre objectif est de prioriser chacune d’elles. Quelles sont les mesures que DouSens souhaite mettre en place ?
Réduisons nos déchets, un défi de chaque jour
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
Si le mot “zéro” ne vous convient pas, on peut parler de “réduction des déchets” ou de “limiter son impact” . Est-ce que DouSens , aujourd’hui est une entreprise zéro déchet au quotidien ? Non. Est-ce que l’on peut l’être à 100% d’ailleurs ? “Zéro” est un objectif idéal. Cela se retrouve dans la devise du zéro déchet : «Le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas ». Il s’agit d’une démarche pour réduire notre impact sur l’environnement en diminuant la quantité de déchets que nous produisons et donc réduire leurs impacts négatifs sur la planète et sur l’homme : Préserver la planète Les déchets sont source de pollution des eaux et des sols : nanoplastiques au fond des océans, “continents” de déchets à leur surface, décharges sauvages … Les pollutions liées aux déchets sont nombreuses et affectent la santé des hommes et des animaux. Avec le zéro déchet, on agit en amont, en diminuant le recours à des procédés industriels lourds pour traiter nos déchets : incinération, décharge, ou même recyclage. À l’instar de l’étape de production des objets, le traitement des déchets consomme de l’énergie, de l’eau et des ressources naturelles… Protéger sa santé Le zéro déchet nous invite souvent à revenir à des produits bruts, peu transformés, ou à la composition plus simple. Cette démarche nous donne le pouvoir de changer les choses en consommant différemment et en consommant mieux. Tous les choix que nous faisons ont une valeur intrinsèque. Nous ne cherchons pas la perfection. Le ‘zéro déchet’ stricto-sensus est très difficile à atteindre aujourd’hui car les emballages sont partout : alimentation, produits ménagers, objets divers…. Le changement ne peut pas se faire du jour au lendemain. Le zéro déchet est une démarche progressive et positive. L’objectif est d’éviter d’avoir des déchets dès que c’est possible. Béa Johson fondatrice du mouvement « Zéro déchet » résume ce principe autour de 5 piliers : Refuser : les choses dont on n’a pas besoin, les objets à usage unique, et les objets non revalorisables. Réduire : n’acheter que les quantités nécessaires, éviter les gaspillages. Réutiliser : préférer les objets réutilisables, acheter d’occasion, emprunter ou louer, réparer, vendre ou donner ce qui ne nous sert plus. Recycler : recycler les objets ou matières revalorisables. Rendre à la terre : composter la matière organique. Pour nos déchets alimentaires et organiques, les enfouir ou les incinérer est un gaspillage immense ! Ces biodéchets peuvent produire du compost bénéfique pour le sol ou produire du biogaz… Mais à condition de ne pas être mélangés au reste des ordures ! Ces déchets organiques représentent environ 1/3 du contenu de notre poubelle. » Il s’agit pour DouSens de s’inspirer de ces principes qu’il faudra adapter à son modèle économique : Composter, Consigner, Gérer efficacement les stocks, Anticiper des commandes, Acheter autrement…. Voici nos quelques pistes pour atteindre nos objectifs sur du court, moyen et long terme. Source : www.zerowaste.fr
Qui a t-il dans les produits qui composent nos assiettes ?
par Krystelle Maillefort 8 décembre 2025
Pour savoir ce que l’on mange, il faut savoir déchiffrer les étiquettes . Une vraie mine d’or d’information : dénomination des produits, allergène, poids du produit, n°de fabrication, valeurs nutritionnelles … et surtout la liste des ingrédients qui se présente par ordre décroissant. Savoir les décrypter est un geste marquant pour notre propre santé. Que voulons nous réellement dans nos assiettes ? Devons nous choisir les produits en fonction de leur composition, de la marque, du packaging, de la publicité, du goût, du prix (source nutriting). Le facteur prix aujourd’hui avec toutes ces augmentations est malheureusement le nerf de la guerre pour remplir nos frigos. Mais nous devons tout de même rester vigilant. Aujourd’hui certains éléments de notre alimentation sont pointés du doigt : les additifs (E300, E104, E129, gomme arabique …) Quelles sont ces substances qui se cachent derrière ces codes et ces noms ? Les additifs sont des substances qui sont ajoutés aux aliments pour améliorer leur conservation, réduire les phénomènes d’oxydation , colorer les denrées, renforcer les goûts … Il existe différentes catégories d’additifs dont 5 principaux : • les colorants qui permettent de rendre aux aliments leur coloration, de la renforcer ou de leur conférer une coloration. • Les édulcorants, qui donnent une saveur sucrée. • Les conservateurs qui aident à la conservation en empêchant la présence et le développement de micro-organismes indésirables (moisissure, bactérie). • Les antioxydants qui permettent d’éviter ou réduire ces phénomènes d’oxydation qui provoquent le rancissement et le brunissement des aliments. • Les agents de texture (émulsifiants, épaississants, gélifiants) qui améliorent la présentation et la tenue de l’aliment. Plus de 300 additifs sont autorisés dans notre alimentation et sont classés en 4 catégories : acceptable, tolérable, peu recommandable, à éviter. Tous ces additifs même si utilisés en petite quantités sont évalués, surveillés pour prévenir des effets néfastes sur notre santé. Ils sont sujet à une réglementation stricte. (source economie.gouv.fr) Mais de nombreuses molécules peuvent se retrouver dans notre assiette sans être indiquées sur les étiquettes. Impossible de les éviter. On les retrouve sur certains de nos fruits et légumes bruts . Consommer et cuisiner des produits bruts, bio et u tiliser les produits avec une liste d’ingrédients courte, permet de diminuer la consommation de nombreux additifs. Notons qu’en France, on avale 4 kg d’additifs par an. Soyons attentif aux aliments qui composent notre assiette. Je vous conseille ce petit guide qui vous permet de mieux déchiffrer ce que l’on absorbe chaque jour et d’éviter certaines substances. Bonne lecture à vous !
La consigne en verre : pour une solution zéro déchet
par Krystelle Maillefort 25 novembre 2025
Mes bocaux, Mes bouteilles … s'appellent revient. DouSens a sauté le pas. Oser la consigne ! Un levier clé pour réduire notre impact ! La consigne permet de réemployer plusieurs fois des bouteilles, des contenants en verre. On ne jette pas son assiette après chaque repas n'est ce pas ? (@laconsignedeprovence.fr) La multiplication de ce mode de consommation permet de réduire notre impact carbone. Un produit consigné permet d'économiser : 79 % de CO² 33 % d'eau et 75 % d'énergie (@lefourgon.com) Le saviez vous ? La consigne a été aboli en France en 1953, mais ce concept a été maintenu en Alsace où elle est toujours en vigueur. Cette tradition remonte à l'époque médiévale. Le recyclage est encore une pratique courante en France mais il est moins efficace que la consigne. Le recyclage de verre nécessite de fondre le verre à 1500 °C ce qui consomme beaucoup d'énergie et d'eau. Le verre est bon pour la planète mais aussi pour la santé. Le verre est considéré comme une matière inerte sans danger pour la santé. Il est essentiellement constitué de sable et de carbonate de sodium. En savoir plus : s ur le site Zéro waste, où l'on retrouve une carte des différents organismes de consignations du verre et par région dont Ecoscience Provence dans notre région. https://www.zerowastefrance.org/projet/consigne-verre/
Le gaspillage alimentaire un fléau
par Krystelle Maillefort 18 octobre 2025
Ce n'est qu'en rassemblant nos forces et en agissant ensemble contre le gaspillage alimentaire que l'on parviendra à générer un changement positif. Lutter contre le gaspillage alimentaire répond à un triple enjeu : Environnemental : - Moins d’émission à effet de gaz, du fait de l’énergie nécessaire pour produire, transformer, conserver, emballer, transporter ; - Moins de gaspillage des ressources naturelles, notamment l’eau. Economique : cela coûte de l’argent entre 12 et 20 milliards d’euros par an en France soit l’équivalent de 159 euros par personne pour les seuls ménages (source ADEME) Ethique et social : jeter de la nourriture est d’autant plus inacceptable. En France on estime qu’1 personne sur 10 à dû mal à se nourrir. Relevons ce défi ensemble. Etes-vous partant ? Jeter moins : C’est d’abord mieux manger tout en se faisant plaisir (goût, couleur, texture ...) C’est choisir avec soin ses produits, ses fournisseurs. C’est cuisiner maison, cela permet de contrôler chaque ingrédient que l’on ajoute à son assiettes. C’est optimiser ses menus en fonction des saisons. Un atout pour notre santé. C’est élaborer des repas adaptés en termes de quantité et de qualité – On évite alors des proportions incorrectes et surdimensionnées. C’est optimiser la gestion des achats et des stocks, surtout pour les produits frais, savoir bien déchiffrer les étiquettes DLC et DLUO et mieux les stocker. C’est revaloriser les produits abîmés ou non consommables en biodéchets. C’est s’informer et/ou se former auprès d’organismes diverses. C’est aussi redistribuer ou faire des dons alimentaires locaux grâce aux frigos solidaires par exemple. Connaissez vous les frigos solidaires ? Cette initiative permet de sauver chaque jour des fruits, des légumes, des produits laitiers et des produits secs du gaspillage tout en permettant aux populations précarisées, sans abri, étudiants, retraites ou familles nombreuses de bénéficier d’une alimentation saine et facilement accessible, de recréer du lien au sein d’un quartier et revitaliser l’espace public autour des principes de solidarité et de partage. Nous particuliers, commerçants, restaurateurs, tous concernés, tous engagés dans cette lutte. Pour en savoir plus je partage avec vous ces quelques liens. https://www.identites-mutuelle.com/lesfrigossolidaires https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-frigo-solidaire-inaugure-grace-deux-collegiennes-1506737.html https://fr-fr.facebook.com/laprovence/videos/lorine-12-ans-%C3%A0-lorigine-dun-frigo-solidaire-aux-pennes-mirabeau/622155331585830/ https://letsfoodideas.com/fr/initiative/un-geste-de-partage-anti-gaspillage/ Les pistes précédentes permettront à DouSens de mener sa propre réflexion, de corriger, de partager ses astuces de lutte contre le gaspillage alimentaire. Aujourd’hui, il est important d’agir. N’hésitez pas à échanger avec nous sur ce sujet par tel ou par mail.
Quelle type d'agriculture pour demain ?
par Krystelle Maillefort 21 septembre 2025
Avec ces nouveaux défis écologiques, nous essayons de redécouvrir et de comprendre le type d’agriculture qui se développe sur notre territoire. Le but de cette article n’est pas d’aborder l’aspect politique ou de définir le meilleur mode de agriculture. Mais de nous éclairer sur le type de conso’acteur que l’on peut ou/et que l’on veut être. Car entre vouloir et pouvoir il y a parfois un vrai fossé. L’alimentation est au cœur de nos priorités, et l’augmentation des prix font que nous réajustons notre budget alimentaire. Tout va être redéfini. Quels seront nos nouveaux critères de sélections ? L’agriculture intensive a régit jusque là notre mode de consommation : mécanisation à l’extrême, utilisation de produits chimiques, augmentation des monocultures qui entraîne un appauvrissement des sols, l’épuisement des nappes phréatiques par l’irrigation. On doit malheureusement le souligner un vrai désastre pour la flore, la faune, pour notre santé donc pour notre survie. L’agriculture raisonnée quant à elle est une pratique de l’agriculture cohérente avec notre environnement. Ce modèle prend en compte les besoins des cultures, des animaux, les spécificités des écosystèmes, d’ une meilleure gestion des ressources en eau. Mais les OGM ne sont pas interdits ni les produits chimiques que l’on encourage à proscrire un maximum. L’agriculture raisonnée s’adresse à un public plus large de consommateurs et d’agriculteurs, contrairement à l’agriculture biologique (source école d’agriculture) L’agriculture biologique, un mode d’agriculture qui monte mais qui a ces limites et qui ne s’adresse pas à toutes les bourses. C’est une agriculture qui respecte notre environnement pas d’engrais, moins d’eau et moins d’énergie utilisé mais aussi un rendement moins important que l’agriculture conventionnelle, Cette pratique entraîne une charge de travail plus importante pour les agriculteurs. L’agriculture locale et urbaine (source géo) utilise différents méthodes de production : culture en pleine terre, culture hydroponique (les végétaux baignent dans un liquide nutritif), culture en intérieur à la lumière artificielle, aquaponie (culture en bassins), culture en bacs. Le saviez-vous ? Paris abrite la plus grande ferme urbaine au monde avec 14000m², situé sur le toit du parc des expositions . Mais néanmoins ces fermes ne permettent pas l’autosuffisance des villes. La ferme urbaine permet aux habitants d’accéder à des produits plus durable, ayant un impact écologique faible par rapport à ceux qui ont parcouru des milliers de kilomètres ce qui entraîne une réduction des émissions de gaz à effet de serre, une économie de l’énergie et d’autres avantages non négligeables. Mais est-ce vraiment bon pour notre santé : la pollution des villes, l’état des sols, les particules fines peuvent nuire à la qualité des végétaux et donc de notre santé. Tous ces modes d’agricultures ont chacun un impact plus ou moins fort sur notre environnement. On veut tendre aujourd’hui vers un mode de production garantissant le maintien d’une agriculture à taille humaine, respectueuse de l’homme, de la biodiversité, des animaux et des territoires. Manger responsable, c’est réduire au maximum les chemins parcourus par les aliments avant de finir dans nos assiettes : des aliments bons pour la santé, pour la planète, éthique, Le lien entre la production agricole et consommation devient un enjeu fort pour l’avenir de l’agriculture. (source etiktable, tarn.gouv.fr). Comment nous percevons tout cela à notre échelle ? Comment définissons nous notre rôle en tant que consommateurs ou conso acteurs ? Quelles seront nos priorités face à ces augmentions de prix ? Nous devons nous interroger sur notre présent mais sur l’avenir de nos enfants : le pourquoi, le comment, le quand .
Un traiteur zéro déchet, une cuisine engagée, quel bilan?
par Krystelle Maillefort 7 mai 2024
DouSens a débuté sa conversion zéro déchet il y a plus de 4 ans. L’objectif est de proposer des contenants, des supports réutilisables et consignés, aux particuliers et aux entreprises : des bocaux pour nos coffrets repas, des saladiers en verre, des plateaux en bois , des bouteilles en verre , des couverts en inox … Le tout transporté dans des sacs isothermes ou des conteneurs isothermes. On a constaté très peu de casse, et un retour quasi total. Merci à vous cher client ! Votre engagement est important. Afin de poursuivre ces objectifs, DouSens a opté pour une livraison en véhicule électrique. Pour le centre ville notre partenaire "Mistral Coursiers" peut prendre le relai avec une livraison en scooter ou vélo électrique. Ce qui nous permet de sillonner Marseille et ses alentours, en limitant nos émissions de gaz à effets de serre. Les avantages et les inconvénients de notre modèle. Une réduction drastique du nombre de nos déchets. On limite au maximum nos emballages. Mais les limites restent nombreuses : Les bocaux prennent beaucoup de place dans l’atelier. En terme de manutention, ils pèsent lourds. Leur récupération et leur lavage demandent du temps. Vous comprenez mieux, les prises de commandes en amont permettent d'optimiser au mieux toute cette logistique. On continue nos objectifs éco-responsable qui ne cessent d'évoluer. DouSens se veut être une cuisine maison, une cuisine engagée ,une cuisine de saison, une cuisine zéro déchet. Osons ce défi !
par Krystelle Maillefort 7 mai 2024
Savons nous faire la différence et reconnaître le fait-maison ? Sauce maison ou en poudre ? Purée maison ou déshydratée ? Bœuf bourguignon mijoté ou bœuf bourguignon sous vide ? Ce logo (@economie.gouv.fr) qui arbore les vitrines des professionnels de la restauration n'a plus de secr et pour nous : gage du "fait maison". Un nouvel engagement ou un nouvel engouement marketing ? Le fait maison c'est d'abord reprendre la main sur ce que nous mangeons . Revenir à des choses simples mais savoureuses et surtout saines : sans additifs, sans conservateurs, sans exhausteurs de goût, sans épaississants, sans colorants... C'est aussi redécouvrir le plaisir de cuisiner, de travailler les produits bruts qu'on épluche, qu'on hache, qu'on coupe, qu'on cuit, qu'on mijote, qu'on déglace, qu'on saupoudre, qu'on remue, qu'on sale ... C'est aussi la maîtrise des ingrédients : plus ou moins épicés, saignant, bien cuits ... Tous ces petits gestes font le fait maison. Nos assiettes ont besoin de transparence. L'objectif de DouSens pour être conforme à son idée du fait maison est d'être attentif à chaque produit utilisé dans l'élaboration de ces recettes : faire du bien aux papilles, au corps et à l'environnement. Une conviction que DouSens souhaite partager avec vous, à travers ces produits.
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Ces fruits et légumes qui viennent de loin

De l'exotisme dans les assiettes
Banane, mangue, letchi, avocat, papaye, grenade, fruit de la passion ….

La part de marché des fruits et légumes exotiques ne cesse d’augmenter.
En France on produit de l’ananas, de la banane.... en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à la Réunion et à Mayotte. 
Mais l’essentiel de la production de fruits exotiques est issu de pays d’Amérique du Sud, d’Afrique ou d’Asie.

Mais le saviez - vous ?

En France on va encore plus loin. On teste l’exotisme en circuit court(source Paul Molga, les échos)

Kiwano originaire d’Afrique central, au goût de melon et de banane, se cultive en Cornouailles.
Au pays des Pyrénées poussent des bananes, des fruits de la passion. En Bretagne, un horticulteur produit du gingembre, du curcuma et du taro. En Corse l’avocat se développe et en Provence le curcuma et le safran se répandent .

Tous ces fruits et légumes  nous étonnent par leur forme ou par leur goût. Le goût du litchi évoque celui de la rose, la sapotille rappelle le caramel… Intégrer des fruits exotiques dans son alimentation, c’est l’occasion de se faire plaisir, mais aussi de profiter des bienfaits de ces fruits venus d’ailleurs. 

Mais on se dit que ce n’est pas raisonnable de consommer ce type de produits car ils ont parcouru des milliers de kilomètres. Et nous n’avons pas vraiment tort ce sur ce point. 

Mais ce ne sont pas eux qui pèsent le plus lourd dans le bilan carbone de notre assiette. 
Les fruits et légumes exotiques sont en effet proportionnellement bien moins carbonés que le rôti de bœuf que nous allons servir en plat de résistance ou que le plateau de fromages. Le bœuf a une empreinte carbone soixante fois plus importante, et le fromage onze fois plus importante, que les fruits et légumes importés.
En effet, contrairement à une idée bien ancrée, ce n’est pas le transport qui fait grimper les émissions de CO2 en flèche. 
À l’inverse, celles liées au changement de l’usage des sols, à l’utilisation des engrais et aux ruminants sont les plus importantes environ 57 %.

Ce qui nous pose un vrai dilemme. 

Ces fruits et légumes nous réveillent nos papilles et nous font découvrir de nouvelles expériences culinaires et gustatives. 

Pourquoi ne pas les manger de façon raisonnable tout en respectant leur saison ?

Et vous qu’en pensez-vous ? Les réduire ou les éliminer de nos assiettes ?
(source Novethic)