par Krystelle Maillefort 22 mars 2026
Avez-vous remarqué ces nouvelles bornes dans nos rues ? C'est ici qu'on dépose désormais nos restes alimentaires (en vrac ou en sac kraft uniquement). ✅ ACCEPTES : pain, épluchures, coquilles d'œuf, marc de café, os et reste de viande ❎ INTERDITS : sacs plastiques, litières, emballages C'est gratuit, facile et ça réduit considérablement le poids de nos poubelles grises. Ensemble pour une ville plus propre ! #économiecirculaire #TransitionÉnergétique #urbanisme #zerodéchet #mavillemarseille
par Krystelle Maillefort 22 mars 2026
1 nouveau cycle ! C'est l'occasion pour moi de vous remercier ! Merci du fond du cœur pour votre soutien et votre fidélité au quotidien sans lesquels mon métier n'aurait pas la même saveur. #merci #thankyou #cuisineengagée #plaisir #food
par Krystelle Maillefort 3 mars 2026
Dans son dernier article, Claire Moretti explore la tension fascinante entre la standardisation des goûts et la résistance des patrimoines culinaires. Alors que les géants du secteur imposent des saveurs calibrées à l'échelle mondiale, le paysage alimentaire actuel révèle une dualisé surprenante. Le revers de la médaille : la standardisation. Recettes uniformisées : des marques comme McDonald's ou Starbucks misent sur des saveurs prévisibles (souvent sucrées - salées) pour assurer une reconnaissance immédiate partout dans le monde. Pression économique : Les producteurs locaux font face à une compétition féroce contre des chaînes de valeur mondiales ultra efficaces. Impact culturel : L'exemple de la pizza illustre comment une recette régional devient un produit globalisé, au risque de perdre son identité d'origine. La riposte : Identité et Innovation Pourtant, la mondialisation ne signifie pas la mort des traditions. Elle agit souvent comme catalyseur de réappropriation identitaire : Mouvements de résistance : Le slox Food et le locavorisme remettent les circuits et la durabilité au centre des préoccupations. Patrimoine vivant : L'inscription du "repas gastronomique français" à l'UNESCO montre une volonté politique et culturelle de protéger ces rituels sociaux. Hybridation créative : En 2025, de nouveaux concepts fusionnent savoir-faire traditionnels et influences mondiales pour répondre à une demande d'expériences uniques. L'avenir : La technologie au service du goût L'usage de l'intelligence artificielle et des outils digitaux permet aujourd'hui de mieux personnaliser l'offre alimentaire tout en optimisant la gestion des ressources. L'enjeu de demain ? Réussir une mondialisation consciente qui allie innovation technologique et respect des cultures locales. Et vous, privilégiez vous la familiarité des standards mondiaux ou l'authenticité des saveurs locales ? Lire l'article entier : https://www.omnia-restaurant.com/mondialisation-standardisation-gouts/
par Krystelle Maillefort 17 février 2026
Dans une société dominée par l'immédiateté et l'innovation technologique constante, nous avons fini par perdre de vue l'origine même de notre subsistance. Nous consommons aujourd'hui de manière machinale, oubliant que derrière chaque aliment se cachent le temps, la sueur et une patience nécessaire que les rayons de supermarché ont effacés de notre conscience. Pourtant le véritable progrès ne réside peut être pas dans la vitesse, mais dans notre capacité à respecter une règle immuable : celle d'une nature qui donne et d'un homme qui récolte avec égard. Et si pour avancer, il fallait d'abord savoir s'arrêter pour observer le cycle unique de chaque ingrédient. Le vrai progrès : Et si l’avenir se trouvait dans un retour à l’essentiel ? Dans notre course effrénée vers la modernité, nous avons fini par oublier l’évidence : d’où vient notre nourriture ? Aujourd’hui, nous consommons machinalement, sans plus comprendre le temps, la sueur et la patience nécessaires pour garnir une seule assiette. Pourtant, une règle immuable subsiste : la nature donne, et l’homme récolte avec respect. La patience comme art de vivre Contrairement à l’immédiateté des rayons de supermarché, la terre impose son propre rythme. On attend que la rivière s’apaise pour y débusquer des coquillages ; on observe le potager avec soin pour saisir l'instant précis où le légume atteint sa maturité parfaite. C'est ici que s'exprime la patience. Chaque ingrédient possède une histoire, un cycle de croissance unique. Sa présence dans notre assiette n'est pas un dû, mais un privilège que nous devrions chérir. L’écologie appliquée : au-delà de la simple cuisine Vivre ainsi demande une connaissance intime de son environnement. Savoir distinguer une plante comestible d’une autre n’est pas un simple hobby, c'est la transmission d'un savoir millénaire. Cette approche repose sur un équilibre fragile : • Récolter manuellement : Pour préserver les racines et permettre à la plante de renaître. • Prendre le juste nécessaire : Pour garantir que la terre pourra encore offrir demain. • Privilégier la proximité : Car la qualité d'un aliment ne se mesure pas à son prix, mais à la distance parcourue. Plus le trajet est court, plus sa vitalité est préservée. Le repas : un ciment social C’est souvent au crépuscule, autour de l’éclat du feu, que cette philosophie prend tout son sens. Le repas cesse d’être une simple nécessité biologique pour devenir le pilier d'une communauté. Derrière la simplicité des produits bruts, sublimés par le parfum du bois et quelques épices, se cache une discipline rigoureuse qui transforme la nourriture en énergie pure. En observant les visages réunis dans la clarté des flammes, on comprend enfin que la simplicité n'est pas un manque, mais l'expression la plus pure de la liberté. Retrouver l'authentique En nous affranchissant de la dépendance industrielle, nous retrouvons une connexion authentique avec nous-mêmes et avec les autres. Le bonheur réside dans cette conscience : nourrir son corps avec respect et cultiver la profondeur des liens humains. Alors, posez-vous la question : Et si le vrai progrès n'était pas l'innovation technologique à tout prix, mais ce retour conscient à l'essentiel ?
Plus de végétal dans nos assiettes !
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
Source image : "L'eau vive" Fruits, légumes, graines germées, fruits à coques, protéines végétales ... En jus, en gratin, en soupe, en quiche, en gâteau, cuit, cru, râpé, en morceaux,… une multitude de façon de les accommoder, de les préparer, de varier les textures et les couleurs. Il y en a pour tous les goûts, nul doute que nous trouverons notre bonheur. Le végétal c’est bon pour notre santé ! Parce qu’ils sont pleins de vitamines, de minéraux, d’antioxydants et de fibres, une assurance santé à long terme. Toutefois, cela ne signifie pas que nous devrions adopter un régime exclusivement végétarien ou végétalien. Chacun choisit son juste équilibre alimentaire. Quels sont les avantages d’une alimentation contenant plus de végétaux? Une alimentation à base de plantes peut réduire nos risques de maladies comme les maladies du cœur, le cancer du côlon et le diabète de type 2. Une saine alimentation est un concept différent d’une personne à l’autre. Le choix des aliments doit cadrer avec nos besoins nutritionnels, notre culture, nos antécédents médicaux et nos préférences personnelles. Consommer des protéines végétales peut aussi nous aider à économiser sur notre facture d’épicerie. Les protéines végétales comme les légumineuses et le tofu sont souvent moins chères que les protéines animales. Choisir plus souvent des protéines végétales est aussi bon pour l’environnement. Un autre avantage d’une alimentation à base de plantes est qu’elle peut avoir un impact plus faible sur l’environnement. En effet, la culture et la production d’aliments d’origine végétale utilisent généralement moins de terres, d’énergie et d’eau. Mangeons plus de végétaux pour notre santé et pour notre environnement !
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
Retrouver le plaisir de cuisiner, prendre le temps de sentir, de toucher, de goûter les aliments. La cuisine a été érigée au rang de grand art. Mais n’oublions pas qu’elle est née dans les cuisines de nos parents, de nos grands mères, de notre entourage, où s’entremêlent odeur, bruit, crépitement, chaleur, ambiance … DouSens a souhaité renouer avec cette cuisine accessible, inspirante, une cuisine simple où l’on s’autorise à jouer avec les aliments, où l’on se laisse surprendre par des odeurs, des textures, des goûts, des couleurs. Une cuisine réconfort qui nous projette dans notre enfance ou au contraire nous fait voyager vers des horizons lointains : une cuisine aux multiples facettes.
Cuisine engagée, zéro déchet, éco responsable
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
On n’a pas toujours été passionné par l’écologie chez DouSens. Cette prise de conscience s’est faite au fil des années en regardant différents reportages, à travers divers témoignages et lectures. On se rend compte à quel point notre planète est précieuse et à quel point elle est menacée. Et on se dit pourquoi pas nous? Comment pouvons nous apporter notre contribution au bien être de la planète ? Comment la préserver à notre échelle ? Pierre Rabhi dit : « Si chacun de nous fait le peu qu’il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l’on fera énormément. » La démarche durable de DouSens se fait petit à petit, en mettant en place des actions au fil du temps et que l'on approfondit continuellement. Notre intention est de donner du sens à chacune de ces actions, basées sur des valeurs fortes en interne (une meilleure gestion des produits de consommation, une réduction de la consommation énergétique... ) qu’en externe (clients, fournisseurs , partenaires). Notre objectif est de prioriser chacune d’elles. Quelles sont les mesures que DouSens souhaite mettre en place ?
Réduisons nos déchets, un défi de chaque jour
par Krystelle Maillefort 13 décembre 2025
Si le mot “zéro” ne vous convient pas, on peut parler de “réduction des déchets” ou de “limiter son impact” . Est-ce que DouSens , aujourd’hui est une entreprise zéro déchet au quotidien ? Non. Est-ce que l’on peut l’être à 100% d’ailleurs ? “Zéro” est un objectif idéal. Cela se retrouve dans la devise du zéro déchet : «Le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas ». Il s’agit d’une démarche pour réduire notre impact sur l’environnement en diminuant la quantité de déchets que nous produisons et donc réduire leurs impacts négatifs sur la planète et sur l’homme : Préserver la planète Les déchets sont source de pollution des eaux et des sols : nanoplastiques au fond des océans, “continents” de déchets à leur surface, décharges sauvages … Les pollutions liées aux déchets sont nombreuses et affectent la santé des hommes et des animaux. Avec le zéro déchet, on agit en amont, en diminuant le recours à des procédés industriels lourds pour traiter nos déchets : incinération, décharge, ou même recyclage. À l’instar de l’étape de production des objets, le traitement des déchets consomme de l’énergie, de l’eau et des ressources naturelles… Protéger sa santé Le zéro déchet nous invite souvent à revenir à des produits bruts, peu transformés, ou à la composition plus simple. Cette démarche nous donne le pouvoir de changer les choses en consommant différemment et en consommant mieux. Tous les choix que nous faisons ont une valeur intrinsèque. Nous ne cherchons pas la perfection. Le ‘zéro déchet’ stricto-sensus est très difficile à atteindre aujourd’hui car les emballages sont partout : alimentation, produits ménagers, objets divers…. Le changement ne peut pas se faire du jour au lendemain. Le zéro déchet est une démarche progressive et positive. L’objectif est d’éviter d’avoir des déchets dès que c’est possible. Béa Johson fondatrice du mouvement « Zéro déchet » résume ce principe autour de 5 piliers : Refuser : les choses dont on n’a pas besoin, les objets à usage unique, et les objets non revalorisables. Réduire : n’acheter que les quantités nécessaires, éviter les gaspillages. Réutiliser : préférer les objets réutilisables, acheter d’occasion, emprunter ou louer, réparer, vendre ou donner ce qui ne nous sert plus. Recycler : recycler les objets ou matières revalorisables. Rendre à la terre : composter la matière organique. Pour nos déchets alimentaires et organiques, les enfouir ou les incinérer est un gaspillage immense ! Ces biodéchets peuvent produire du compost bénéfique pour le sol ou produire du biogaz… Mais à condition de ne pas être mélangés au reste des ordures ! Ces déchets organiques représentent environ 1/3 du contenu de notre poubelle. » Il s’agit pour DouSens de s’inspirer de ces principes qu’il faudra adapter à son modèle économique : Composter, Consigner, Gérer efficacement les stocks, Anticiper des commandes, Acheter autrement…. Voici nos quelques pistes pour atteindre nos objectifs sur du court, moyen et long terme. Source : www.zerowaste.fr
Qui a t-il dans les produits qui composent nos assiettes ?
par Krystelle Maillefort 8 décembre 2025
Pour savoir ce que l’on mange, il faut savoir déchiffrer les étiquettes . Une vraie mine d’or d’information : dénomination des produits, allergène, poids du produit, n°de fabrication, valeurs nutritionnelles … et surtout la liste des ingrédients qui se présente par ordre décroissant. Savoir les décrypter est un geste marquant pour notre propre santé. Que voulons nous réellement dans nos assiettes ? Devons nous choisir les produits en fonction de leur composition, de la marque, du packaging, de la publicité, du goût, du prix (source nutriting). Le facteur prix aujourd’hui avec toutes ces augmentations est malheureusement le nerf de la guerre pour remplir nos frigos. Mais nous devons tout de même rester vigilant. Aujourd’hui certains éléments de notre alimentation sont pointés du doigt : les additifs (E300, E104, E129, gomme arabique …) Quelles sont ces substances qui se cachent derrière ces codes et ces noms ? Les additifs sont des substances qui sont ajoutés aux aliments pour améliorer leur conservation, réduire les phénomènes d’oxydation , colorer les denrées, renforcer les goûts … Il existe différentes catégories d’additifs dont 5 principaux : • les colorants qui permettent de rendre aux aliments leur coloration, de la renforcer ou de leur conférer une coloration. • Les édulcorants, qui donnent une saveur sucrée. • Les conservateurs qui aident à la conservation en empêchant la présence et le développement de micro-organismes indésirables (moisissure, bactérie). • Les antioxydants qui permettent d’éviter ou réduire ces phénomènes d’oxydation qui provoquent le rancissement et le brunissement des aliments. • Les agents de texture (émulsifiants, épaississants, gélifiants) qui améliorent la présentation et la tenue de l’aliment. Plus de 300 additifs sont autorisés dans notre alimentation et sont classés en 4 catégories : acceptable, tolérable, peu recommandable, à éviter. Tous ces additifs même si utilisés en petite quantités sont évalués, surveillés pour prévenir des effets néfastes sur notre santé. Ils sont sujet à une réglementation stricte. (source economie.gouv.fr) Mais de nombreuses molécules peuvent se retrouver dans notre assiette sans être indiquées sur les étiquettes. Impossible de les éviter. On les retrouve sur certains de nos fruits et légumes bruts . Consommer et cuisiner des produits bruts, bio et u tiliser les produits avec une liste d’ingrédients courte, permet de diminuer la consommation de nombreux additifs. Notons qu’en France, on avale 4 kg d’additifs par an. Soyons attentif aux aliments qui composent notre assiette. Je vous conseille ce petit guide qui vous permet de mieux déchiffrer ce que l’on absorbe chaque jour et d’éviter certaines substances. Bonne lecture à vous !
La consigne en verre : pour une solution zéro déchet
par Krystelle Maillefort 25 novembre 2025
Mes bocaux, Mes bouteilles … s'appellent revient. DouSens a sauté le pas. Oser la consigne ! Un levier clé pour réduire notre impact ! La consigne permet de réemployer plusieurs fois des bouteilles, des contenants en verre. On ne jette pas son assiette après chaque repas n'est ce pas ? (@laconsignedeprovence.fr) La multiplication de ce mode de consommation permet de réduire notre impact carbone. Un produit consigné permet d'économiser : 79 % de CO² 33 % d'eau et 75 % d'énergie (@lefourgon.com) Le saviez vous ? La consigne a été aboli en France en 1953, mais ce concept a été maintenu en Alsace où elle est toujours en vigueur. Cette tradition remonte à l'époque médiévale. Le recyclage est encore une pratique courante en France mais il est moins efficace que la consigne. Le recyclage de verre nécessite de fondre le verre à 1500 °C ce qui consomme beaucoup d'énergie et d'eau. Le verre est bon pour la planète mais aussi pour la santé. Le verre est considéré comme une matière inerte sans danger pour la santé. Il est essentiellement constitué de sable et de carbonate de sodium. En savoir plus : s ur le site Zéro waste, où l'on retrouve une carte des différents organismes de consignations du verre et par région dont Ecoscience Provence dans notre région. https://www.zerowastefrance.org/projet/consigne-verre/
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Ces fruits et légumes qui viennent de loin

De l'exotisme dans les assiettes
Banane, mangue, letchi, avocat, papaye, grenade, fruit de la passion ….

La part de marché des fruits et légumes exotiques ne cesse d’augmenter.
En France on produit de l’ananas, de la banane.... en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à la Réunion et à Mayotte. 
Mais l’essentiel de la production de fruits exotiques est issu de pays d’Amérique du Sud, d’Afrique ou d’Asie.

Mais le saviez - vous ?

En France on va encore plus loin. On teste l’exotisme en circuit court(source Paul Molga, les échos)

Kiwano originaire d’Afrique central, au goût de melon et de banane, se cultive en Cornouailles.
Au pays des Pyrénées poussent des bananes, des fruits de la passion. En Bretagne, un horticulteur produit du gingembre, du curcuma et du taro. En Corse l’avocat se développe et en Provence le curcuma et le safran se répandent .

Tous ces fruits et légumes  nous étonnent par leur forme ou par leur goût. Le goût du litchi évoque celui de la rose, la sapotille rappelle le caramel… Intégrer des fruits exotiques dans son alimentation, c’est l’occasion de se faire plaisir, mais aussi de profiter des bienfaits de ces fruits venus d’ailleurs. 

Mais on se dit que ce n’est pas raisonnable de consommer ce type de produits car ils ont parcouru des milliers de kilomètres. Et nous n’avons pas vraiment tort ce sur ce point. 

Mais ce ne sont pas eux qui pèsent le plus lourd dans le bilan carbone de notre assiette. 
Les fruits et légumes exotiques sont en effet proportionnellement bien moins carbonés que le rôti de bœuf que nous allons servir en plat de résistance ou que le plateau de fromages. Le bœuf a une empreinte carbone soixante fois plus importante, et le fromage onze fois plus importante, que les fruits et légumes importés.
En effet, contrairement à une idée bien ancrée, ce n’est pas le transport qui fait grimper les émissions de CO2 en flèche. 
À l’inverse, celles liées au changement de l’usage des sols, à l’utilisation des engrais et aux ruminants sont les plus importantes environ 57 %.

Ce qui nous pose un vrai dilemme. 

Ces fruits et légumes nous réveillent nos papilles et nous font découvrir de nouvelles expériences culinaires et gustatives. 

Pourquoi ne pas les manger de façon raisonnable tout en respectant leur saison ?

Et vous qu’en pensez-vous ? Les réduire ou les éliminer de nos assiettes ?
(source Novethic)